Comme si le caca se résumait à de la «
matière », produit d’une «
évacuation naturelle », une belle image déresponsabilisante pour l’homme qui «
méprise » le fruit de ses entrailles. Mais depuis la nuit des temps, l’homme fait caca, et son caca a toujours eu un rôle à jouer. Et si Dieu a fait l’homme à son image, alors à Dieu aussi il arrive de s’enfermer 40 minutes dans les waters pour lire une bande dessinée et faire un bon gros caca.

Outre le besoin inderrogeable à l’homme de faire caca en respect des lois de l
a poussée d’Archimède, il réside dans la pratique de la défécation, un moyen de retrouver un équilibre, une sensation de bien être qui est parfois troublée par une alimentation trop riche ou un stress trop intense.
Oui, n’ayons plus honte de l’avouer,
faire caca c’est agréable.
Mais encore faut-il savoir
comment bien faire caca.
Tout les ethnologues et naturalistes s’accordent à dire que le caca a eu, de tout temps et pour chaque espèce, des
fonctions sociales et des
utilités guerrières, même chez l’être humain.
Le meilleur exemple, après les chiens qui reniflent le caca de leurs pairs en quête de vérité profonde, est celui de la diarrhée foudroyante. Cette particularité chez l’homme, comme chez l’animal, de se retrouver victime d’une soudaine et malvenue furieuse envie de chier en spray, sous l’effet du stress ou de l’émoi intense, n’est pas un sadique complot de dame nature. Il s’agit là d’un redoutable et naturel mécanisme de défense, cadeau providentiel de l’évolution des espèces.
Même si la médecine moderne répugne ces pratiques inconfortables, il est possible d’apprendre beaucoup de choses sur la santé physique et psychologique d’un être humain en regardant ses selles. On appelle ça la
coproculture, mais ça bien sur, tout le monde s’en fout. En revanche, le
Caca Blues est une autre forme d’analyse mettant en lumière les liens étroits entre son caca et sa personnalité, comme l’explique le site
www.tasante.com.
Une fausse idée très répandue chez l’homme est de croire que le caca c’est du 100% naturel puisque ça sort de son cul.
Grossière erreur ! Le corps humain est une véritable usine chimique très nocive pour l’environnement. Outre le méthane troueur de couche d’ozone présent en forte concentration dans nos pets, le caca regorge lui aussi d’enzymes et de bactéries très agressives pour l’environnement. C’est pour cette raison que la plupart des animaux qui ne sont pas trop cons, enterrent leur caca après avoir déféqué, afin d’en faciliter le recyclage par mère nature.
Laisser trainer son caca c’est pas du tout écolo, c’est pourquoi il est important de savoir c
omment faire caca tout en respectant l'environnement.
Il n’est pas contradictoire de personnaliser son lieu favori pour faire caca. Par exemple, si on aime l’informatique comme Kangoo, il est possible de faire caca dans son PC.
Je ne peux en parler sans mettre
un lien, mais je vous en prie
ne cliquez pas dessus, c’est ignoble, c’est malsain, c’est de la merde comme les jeux de mots de DJ-Lobos.

Le caca est un concept métaphorique présent dans la quasi-totalité des cultures. Il qualifie généralement ce qui n’a aucune valeur, ce qui est dégradant, ce qui se rapproche le plus du déchet dans la justification de son existence. Par exemple, «
J’aime bien ce blog en général mais cet article c’est vraiment de la merde », ou bien «
l’intolérance c’est comme le racisme, c’est du caca ».
La surconsommation, le capitalisme, le libéralisme, le lavage de cerveau mercantile, sont les plus grandes cibles des allégations populaires utilisant le caca comme superlatif.
Un autre usage linguistique du caca fut employé par un botaniste en manque d’inspiration surement, baptisant le
Sterculia foetida :
L’Arbre Caca en raison de ses petites fleurs malodorantes.
En évitant de mentionner de nouveau ce footballeur bien connu en France (car il n’a pas choisi de s’appeler
Kaka le pauvre), nous ne pouvions parler de caca sans faire une allusion à ce groupe de rock suisse, feu
Explosion de Caca.