En août 2008, le déjà regretté ex-président des Etats-Unis Georges W. Bush avait intelligemment tenté de réviser le Endangered Species Act. Le Endangered Species Act est une loi environnementale demandée au Congrès par Richard Nixon et signée de sa main en 1973 visant à créer une législation permettant la protection d’espèces animales en danger sur le territoire américain.
Traditionnellement, les espèces qui rentrent dans le cadre de cette législation sont préalablement soumises à des séries d’examens très sévères par des scientifiques de tous bords. On notera que l’otarie rose du désert ne fut jamais admise sur la liste des espèces protégées après avoir raté un banal test de géographie et succomba des suites d’un cancer du pancréas à force de manger trop épicé, car PERSONNE n’avait pensé à la mettre sur la liste des espèces en voie d’extinction. C’est ça le danger de faire appel à des consultants externes et soit disant indépendants, on vous les facture 3 fois le prix alors qu’ils sont débauchés la veille au Planet Sushi du coin de la rue.
C’est pourquoi Georges W. Bush avait eu la brillante idée de remplacer les scientifiques par des agents fédéraux ayant non plus pour mission de vérifier les conditions de développement des espèces animales sur des faits scientifiques, mais de vérifier que leur présence n’entravait pas le développement économique de la région en se basant sur des faits comptables. Par exemple, si la dernière famille de faucons pèlerins devait faire son nid sur le seul arbre d’une plaine du Texas, et que cet arbre se trouva sur une exploitation pétrolière, il aurait été décidé de couper l’arbre et d’exploiter le pétrole car en toute logique ça rapporte beaucoup plus d’argent que des faucons pèlerins sur un arbre. La logique étant scientifique, l’écologie étant scientifique, la logique était donc éco-logique.
Le bon sens n’est malheureusement pas toujours l’apanage des hommes et les tentatives de Georges W. Bush ne donnèrent pas de suite (saleté de congrès démocrate).
Mais les erreurs finissent toujours par se payer !
A l’heure ou les regards du monde entier sont rivés sur les premiers pas du bébé président Obama, un danger menace sévèrement les Etats-Unis. Outre les Grizzli qui profitent du chaos civile qu’a déclenché l’élection d’un président démocrate pour chouraver des bicyclettes, c’est un véritable tsunami qui déferle sur les côtes d’Alaska où... les Belugas ! s’en donnent à cœur joie pour s’attaquer aux êtres humains.
Ce sympathique mammifère au visage de Pascale Duquenne et d’un blanc si immaculé qu’on lui aurait donné le bon dieu et du Galak sans confession se révèle être un prédateur sans merci et assoiffé de sang humain (comme Pascale Duquenne).
Malheureusement les autorités ne peuvent rien faire car ce féroce prédateur mangeur de femmes enceintes et de bébé chiots aux yeux humides est depuis octobre 2008 sur la liste des espèces protégées par le Endangered Species Act (en dépit des protestations faites par le gouverneur de l’état Sarah Palin qui avait encore une fois tout compris avant tout le monde). Il est donc légalement impossible aux policiers de tirer, ni même rouspéter (ni même leur demander gentiment de partir) et les forces de l’ordre se retrouvent dans l’obligation de regarder des nouveaux nés se faire dévorer à même leur poussette par des Belugas… sans… pouvoir… rien… y… faire.
Une situation évidemment intolérable pour Sarah Palin qui a donc décidé de se remettre au travail pour combattre les baleines protégées, comme vous pourrez le vérifier en lisant cet article du Huffington Post : Sarah Palin Back To Work, Fights Endangered Whales.













